Un shawl dans un jeu de Quil

Oui je sais, je suis une adepte du jeu de mots pourri, élevée à coup de Bobby Lapointe et de Pierre Desproges, ça laisse forcément des traces. Tout ça entretenu à longueur de journée par des collègues assez joueurs dans le domaine… bah voilà le résultat. « et t’es fière de toi ?! »

Bon, trêve de plaisanterie, je vous présente aujourd’hui (très fièrement je dois dire) mon Quil du Talentueux, Jared Flood !!!

Je l’ai tricoté avec pas moins de 3 écheveaux de surnaturelle de La Droguerie Coloris Ecru. Je suis dingue de ce fil, qui est méga souple, bien rond, avec un rendu hyper délicat, je l’adore. Je l’avais découvert en faisant le test knit de Honey Blooms pour Les instants de Louise et ce fut un tel plaisir à travailler qu’il fallait que je me fasse quelque chose pour moi.

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Alors, qu’en pensez-vous ?

Pomme de reinette et pomme Tapis

Ne me remerciez pas pour le titre au jeu de mots pourris, c’est cadeau !

Bon alors, le crochet n’est pas mon arme de prédilection mais quand il me titille ça doit être un 10 ou un 12. J’avais repéré le tapis sur un petit catalogue accessoires de Phildar et je l’ai tout de suite vu chez moi en bien cossu, donc avec du trapilho.

Au même moment je gagnais 2 pelotes de fil zéro de Peace and Wool dans un concours de Wool and perfecto. Je me suis lancée dans l’aventure en essayant de déchiffrer pour la 1ere fois, une explication en crochet. Damned. Un grand merci à La Hyène Laineuse qui m’a gentiment fait profiter de son expertise dans le domaine.
Je suis allée ainsi joyeusement à la fin de mes 2 pelotes et je suis retrouvée fort dépourvue lorsque plus rien ne fut venu. (rajoutez y une petite musique mélodramatique pour vous mettre dans l’ambiance)

Le projet est resté l’été en stand by jusqu’à ce que je me lance dans une commande de réassort. Mais attention, je n’ai pas reçu le même fil, le fil zéro est aujourd’hui beaucoup plus fin. Celui que je travaillais en crochet de 12 se travaille désormais en 10, rien à voir. Il était beaucoup beaucoup plus gros, mais aussi beaucoup beaucoup plus dur à travailler.

J’ai pu le finir sans encombre avec 4 pelotes et il est parfait pour mon panier à pelotes !

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sélectionné sur abracadacraft

Col de riz #2

Après avoir eu echo d’un coup de coeur pour mon col au point de riz, j’ai profité de la 1ere occasion pour réitérer l’expérience et faire plaisir en en offrant un 2ème.

Donc, me voilà munie de ma grosse pelote de Phil country de Phildar coloris camel, de mes aiguilles de 8 et c’est parti.

riz_01 dsc_0901 dsc_0899 dsc_0893Boutons en bois gravés, dénichés sur au marché de Dinard.

Vintage inspiration

Ce que j’aime avec la fête des mères (ou des pères), ce sont les bricoles que l’ont fait soi-même. Savoir que les enfants mettent du coeur à l’ouvrage pour faire LE cadeau. Et j’aime en faire tout autant avec ma maman à moi.

Et évidemment, Pinterest y est encore pour beaucoup dans l’idée de cette réalisation. J’ai cherché alors à faire une rose au look vintage pour aller parfaitement dans la maison de campagne familiale. Et le résultat est vraiment très satisfaisant.

Alors la customisation du jour est pour cette chaise de bar avec l’assise en cannisse, parfaite pour être brodée au point de croix.

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Chevron baby blanket

Les naissances, j’adore.
Cette couverture, j’adore.
Ces couleurs, j’adore.
La maman du bébé en question, j’adore… donc par déduction j’adore le bébé qui va avec.
Alors quoi de mieux qu’une petite couverture chevron en coton (absolument pas adaptée au climat printanier digne de l’ère glacière) pour couvrir ce petit bonhomme ?
Je l’ai réalisée en Paris de Drops en aiguille n°5.
Pour la petite histoire, je remercie la police des douanes pour leur gréve à Orly, les retards et autres joyeusetés du genre en février lors de mes déplacements pro au Maroc. Ca m’a permis de bien avancer… vraiment.

Alors bienvenue Augustin !

04-chevron03-chevron02-chevron01-chevronEt en plus, le modèle est gratuit sur Ravelry.

Hoé

Je vous présente Hoé, le tout dernier né de Marianne alias Maman_Crotte. Ravie d’avoir fait partie de léquipe du test knit et encore plus ravie du résultat. Les rayures d’Hoé apporte la touche de peps qu’il faut à ce petit pull sans manche.
J’ai choisi de la  Merino Baby grise une Merino Baby Plus de Katia, une autorayante bleue-grise et qui va faire un petit tour vers les beiges.
La construction est très convaincante et les finitions très raffinées.

De plus, il faut savoir que l’argent récolté grâce à Hoé sera entièrement reversé pour la recherche  de la lutte contre le cancer donc allez y braves gens, tricotez !

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Notre voyage en Thaïlande, épisode 2 (Ao Nang – Krabi)

Nous continuons notre voyage vers le sud de la Thaïlande, plus précisément à Ao Nang. On entend souvent parler de Krabi, mais attention cela sous-entend 2 lieux bien distincts :
– Krabi Town, la ville comme son nom l’indique. Assez loin de la mer. Aux vues de tout ce qu’on a pu lire sur la toile avant notre départ, la ville n’avait pas l’air très attrayante donc  nous n’y sommes pas allés.
– Ao Nang, la station balnéaire de Krabi Town. Un front de mer, une grande rue qui nous dirige vers les terres avec une végétation très luxuriante dans laquelle on s’enfonce pour rejoindre notre petit chez nous.

02-Ao Nang-Cliff View Resort_06Des bungalows au pied de la falaise, au milieu de la « jungle », un lieu d’une tranquillité incroyable, seuls nous chatouillent l’oreille les cris des animaux, des paons, les coqs, les clochettes des chats qui se baladent partout. Une piscine qui ne voit jamais le soleil, donc froide (je passe mon tour sur ce coup-là).

02-Ao Nang-Cliff View Resort_10Le 1er matin, voilà enfin l’occasion de réaliser mon rêve d’enfant, une balade à dos d’éléphant. Je sais que l’activité est très controversée, « piège » à touristes, ok mais ça fait aussi vivre énormément de thaïs. Quant à la condition des éléphants, on peut lire tellement de choses sur le sujet qu’il est difficile de se positionner sur la question. Du coup, j’ai réalisé mon rêve une fois et je me contenterai de cette fois-là en gardant précieusement ce souvenir et ne pense pas réitérer l’exercice. Cependant, cela a été très instructif pour nous tous, nous en avons appris beaucoup sur les pachydermes et leur environnement.

03-Elephant trekking_45 03-Elephant trekking_6303-Elephant trekking_75Nous découvrons les petits marchés locaux, un vrai bonheur pour les yeux et les papilles. C’est bien le moment que nous attendons avec impatience à chaque voyage.
Observer, sentir, ressentir, goûter, partager, sourire, communiquer… loin  des touristes (les autres 😉 )

06-Ao Nang-marché_13 06-Ao Nang-marché_16 06-Ao Nang-marché_19 06-Ao Nang-marché_11 06-Ao Nang-marché_01 Ensuite, nous avons passé le reste du séjour les pieds dans l’eau, ou presque ce qui a fait le bonheur des enfants. Nous découvrons une mer hyper chaude et très très salée.

04-Ao Nang Beach_08 04-Ao Nang Beach_09C’est aussi l’occasion de découvrir les îles environnantes. L’organisation est vraiment très facile. On trouve un nombre incalculable d’agences de « voyage » qui proposent des excursions (balades à dos d’éléphants, croisières d’une journée sur les îles avec différents circuits). N’hésitez pas à faire tomber les prix en faisant le tour de 3-4 agences. Ces excursions sont très bien organisées. Ok on s’entasse sur un bateau (long tail boat) et le timing est très serré mais les repas sont fournis, les gouters et les boissons ainsi que masques et tubas. Il ne faut vraiment pas passer à côté de ces journées. Nous avons choisi le « 4 islands tour ».
1-Phranang Cave Beach : Des singes se promènent sur la plage le matin avant l’arrivée de la masse de touristes. La plage est fabuleuse, au bout se trouve une petite grotte. La grotte de la fertilité, avec tout un tas de statuettes représentant… je vous laisse deviner 😉
05-Phranang Cave Beach_22 05-Phranang Cave Beach_212-Chicken island (on devine très facilement pourquoi cette île se nomme ainsi).
07-4 Islands_07-chicken island3-Tup Island : Je n’ai jamais vu une eau aussi transparente, la clarté de l’eau est impressionnante. On nage au beau milieu d’un aquarium, nous sommes dans le monde de Némo, on en prend plein les yeux.

07-4 Islands_21-tup islandNotre Barouduck a même fait une drôle de rencontre. 🙂

07-4 Islands_19-tup island07-4 Islands_27-tup island4- Poda Island :

07-4 Islands_31-poda islandLa seule chose que je regrette à partir de là, c’est de ne pas avoir de belles photos de la mer. Malheureusement il est difficile d’amener mon reflex sur la plage sans risquer de le faire souffrir alors les photos de la plage sont faites avec nos portables (loin d’être à la hauteur de ce que nous voyons). Donc nous gardons précieusement nos souvenirs en tête.

Après le tumulte de Bangkok, ces 4 jours, qui se sont écoulés beaucoup trop rapidement, nous ont entraîné dans une faille spatio-temporelle des plus appréciable. Nous avons vécu au rythme des bruits de la jungle, selon nos envies, nos petites faims du moment. Le BONHEUR.

Il est temps de repartir vers notre dernière destination qui s’annonce encore très prometteuse.

06-Ao Nang cliff view resort_06PS : Nous sommes d’accord qu’il n’est pas nécessaire de parler des moustiques. Si ? Non j’vous jure c’est pas la peine …

Bangkok en stock [voyage inside]

Que peut-on se souhaiter d’autre de plus évident que l’opposé de 2015 ? Je ne vais pas revenir sur cette année car on a tous découvert l’horreur de ce monde. Rajoutons à ça des départs définitifs, prématurés ou non, qui laissent un vide intersidéral dans mon petit coeur, cela donne une année un peu compliquée à gérer émotionnellement. Donc pour 2016, je vous souhaite toute la joie possible, de la création à n’en plus finir, des stocks de laine qui ne verront jamais le fond (pour mes amies les tricoteuses), des sourires, aussi simples qu’ils soient et surtout l’amour des vôtres.

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Et donc en parlant d’amour, c’est donc tout naturellement entourée de mon petit monde que cette année s’est clôturée. En effet, nous projetions depuis un bon moment de passer Noël au soleil, une fois, comme ça, pour voir à quoi ça pourrait ressembler un Noël ailleurs. Alors après moult recherches nous avons opté pour l’Asie et plus particulièrement la Thaïlande !
La Thaïlande à 4. OK. Que faire ? Dans quel ordre ? Sans devoir hypothéquer la maison donc sans passer par une agence de voyage. Le transport ?… c’est quand même hyper loin. Les siestes du petit ? La bougeotte du grand ? Tout visiter ? Ne pas faire que de la plage, la plage y a du monde, y a trop de soleil et nous on brule au soleil et puis on s’ennuie vite sur une plage et puis et puis et puis STOOOOOP !!!!

C’est méga cool l’Asie, c’est facile, ils adorent les enfants donc go on profite !
Plan d’action :
– 4 billets d’avion… check
– On se concentre sur ce qu’on aimerait faire vraiment, de toutes façons en 15 jours on ne verra rien du pays, il y a trop de choses à faire (OK l’excuse pour revenir est donc toute trouvée).
– Choix des étapes et des hôtels… check. Ça sera donc Bangkok, et 2 étapes dans le sud de la Thaïlande, Ao Nang-Krabi et Khao Lak.
– Les valises et les maillots de bains… check
C’est bon, on a tout, reste plus qu’à PRO-FI-TER !

Du départ de Paris jusqu’à Bangkok, à l’hôtel, dans son lit il faut compter 24h. Ça ne sert à rien d’essayer de grappiller quelques 1/2h, on arrivera quand on arrivera.

Question existentielle : Comment gérer ses enfants durant un si long voyage ? pour rappel, 5 et 9 ans.
FACILE ! Il faut déjà être équipés d’enfants parfaits (oui les miens le sont, je sais que ce n’est pas le cas de bon nombre de familles mais il faut se rendre à l’évidence, ils ont accepté leur sort). On compte sur le grand geek en devenir et on fait sauter toutes les règles de bonne éducation mises places durant 9 ans : devant l’écran tu t’abrutiras. Films, dessins animés, jeux tu écumeras et avant tout tu te tairas. Formidable, ça marche à la perfection !!! Il a quand même fallu être présent pour le petit, lui étant moins geek, on a plus échangé sur le voyage à venir et il a braucoup dormi donc nickel aussi. (j’avais bien dit qu’ils étaient parfaits 😉 )

Revenons-en à notre voyage : Il faut savoir que nous, petits occidentaux qui voulons donner des leçons à la terre entière, nous ferions bien de regarder un peu plus humblement ce qu’il se passe ailleurs. (ok, ça sent la grande phrase métalophilosophique sur la condition humaine revue et corrigée par une civilisation en voie de surdéveloppement)… respire
Non du tout, disons qu’en fait, pour désengorger les aéroports devant une station de taxis, les thaïs sont hypers forts et ça, il faut vraiment le souligner. Quand je vous dis que c’est facile là-bas. On sort donc la gu*** enfarinée par l’avion, l’escale à Oman, re-l’avion, le décalage horaire, les repas pas glops toutes les 3h (qui a faim toutes les 3h ?) et là on suit le panneau TAXI. Un agent survole l’état du chargement (nb de personnes, taille de valises) et décide quel type de véhicule il nous faut, standard ou type 4*4. Il nous donne un ticket et nous affecte un taxi-meter (taxi fonctionnant au compteur donc pas besoin de négocier quoique ce soit, le prix c’est le prix et c’est vraiment pas cher). Direction l’hôtel, un IBIS mainte fois suggéré sur la toile pour sa situation dans Bangkok et pour les 1eres nuits, nous souhaitions adapter les enfants en douceur. L’établissement est tenu par un français que nous croisons par hasard et nous donne quelques tuyaux pratiques pour se déplacer via la rivière, le Chao Phraya.

DSC_0059DSC_0007Direction le marché aux fleurs, j’ai adoré,DSC_0023DSC_0042DSC_0043 03-Bangkok_marché aux fleurs_02et Chinatown. Le quartier chinois de Bangkok, des dédales de minuscules ruelles remplies de bricoles en tout genre (accessoire de coiffure, jouets à profusion…) l’ambiance est géniale.

DSC_0054 DSC_0055Ça mérite d’y passer du temps, plus que ce que l’on a fait, mais les enfants avaient beaucoup de mal a supporter la chaleur humide qui y règne. (Mes cheveux aussi ont eu beaucoup de mal à supporter le climat : explosion capillaire en puissance :/ vive le cheveu mousseux, frisottant, crépu et indomptable… le rêve). Donc, après des sorties de 4-5h retour à l’hôtel pour piquer une petite tête, histoire de se rafraîchir.

Ensuite, nous avons tenté le « fish spa », c’est l’occasion de savoir si « la force » est avec nous… le résultat est bluffant.20151214_201507Le lendemain, un tour de bateau plus tard, nous nous retrouvons au Grand Palais. Attention aux faux guides qui racontent n’importe quoi pour vous prendre dans leur tuk-tuk. Il faut donc rester ferme et ne pas douter du programme que l’on souhaite faire. Une fois rentrés, les guides (les vrais) sont intransigeants sur la tenue vestimentaire, bras et jambes couverts, on peut louer des pantalons ou des paréos sur place, l’argent de la location sert à l’entretien du site. L’endroit est à couper le souffle, l’architecture, les dorures, les salles où se trouvent Buddha sont incroyables.

04-Bangkok_Grand palaisDSC_0106Et en sortant  en milieu d’après-midi la joie de découvrir ces brochettes, que l’on trouve un peu partout pour une bouchée de pain (environ 4 brochettes pour 1€50). Un régal.

DSC_0151 DSC_0145Je tenais à visiter la tour Bayoké II mais les enfants n’arrivaient vraiment plus à mettre un pied devant l’autre. Nous avons dû nous arrêter là avec la frustration de n’être restés que 2 jours à Bangkok et en plus de ne pas avoir pu boucler le programme. Toutes ces choses à faire, à voir, à découvrir mais il faut avouer que ces 2 jours ont été intenses et le climat, dur à supporter. Donc merci la piscine de l’hôtel où les enfants ont appris à nager tout seuls, ce qui nous a bien aidé pour la suite de notre périple.

Je garde un souvenir fabuleux de Bangkok où se confrontent modernité et tradition. De grands buildings et petits temples bouddhistes à leur pied, mégas centres commerciaux et petites chariotes de restauration, faites de bric et de broc.

Nous reverrons Bangkok pour notre dernière nuit en Thaïlande, avant notre retour en France dans un hôtel tout proche de l’aéroport, pour l’esprit pratique.

On se retrouve très vite pour la suite de l’aventure.

Chevrons, chevrez, chèvrent.

Encore un bracelet brésilien avant de reprendre les activités tricotesques qui m’auront bien manqué.

Le chevron me rend chèvre, ( elle est facile celle-là). J’aime son côté géométrique et simple. Et c’est une première tentative de patron free style et avec autant de fils.

J’adore

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